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Oala Magazine

Cher lecteur,

Ce numéro 7 d'Oalia Magazine est spécialement consacré aux achats de prestations intellectuelles.

Dans le contexte difficile que traverse le secteur des services informatiques, il nous est apparu opportun de faire le point sur les risques particuliers que recèlent les achats de prestations intellectuelles et les moyens de les juguler.

Par ailleurs, comme vous pouvez le constater, Oalia Magazine que vous receviez sous format papier passe désormais au format électronique.

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Prestations intellectuelles :
les prix baissent, les risques augmentent !

Les SSII, cabinets de conseil et bureaux d’étude subissent une forte baisse de la demande. Cela exacerbe la concurrence et tire les tarifs à la baisse car les fournisseurs préfèrent sacrifier leur marge plutôt que risquer un « intercontrat » de plus. Les acheteurs se saisissent également des dossiers pour renégocier les conditions tarifaires des contrats lors des prorogations. Cette situation n’est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c’est l’ampleur du phénomène : par sa sévérité, par sa célérité. Sur ce dernier point, le marché a connu un complet retournement en quelques semaines passant d’une situation largement favorable aux vendeurs à un marché presque totalement favorable aux acheteurs. Cette situation n’est, de mon point de vue, guère réjouissante, y compris pour les acheteurs.

Explications :

Cette situation pèse en premier lieu sur les salariés en intercontrat. Ce mot est d’ailleurs particulièrement mal choisi dans la mesure où ces salariés disposent pour le moins d’un contrat de travail ! Des conflits variés éclatent avec leurs employeurs. En l’absence d’accord direct entre les parties, ces conflits prennent une tournure judicaire. Certains d’entre eux débordent déjà du cadre employeur/employé pour remonter jusqu’aux donneurs d’ordre. Si les salariés du prestataire peuvent démontrer qu'ils sont, de fait, sous la subordination de l'entreprise utilisatrice, celle-ci peut se voir attribuer la qualité de "co-employeur". L’entreprise s’expose alors à des sanctions qui ne sont pas uniquement financières. Disposer de « bons » contrats n’est pas suffisant. Il faut également s’assurer, sur le plan opérationnel, que les règles édictées dans ces contrats sont bien respectées et que la pratique n’engendre pas de nouveaux risques non couverts par ces contrats.

Si le climat social au sein des prestataires de services est un facteur de risque important, il n’est pas le seul. En conséquence, la connaissance fine des fournisseurs est une nécessité, un atout. Car si les acheteurs de prestations intellectuelles sont en droit de demander des efforts commerciaux à leurs fournisseurs, il ne faudrait pas que ces efforts commerciaux nuisent par effet boomerang à leurs entreprises. Des prix trop bas peuvent aussi cacher des difficultés. Attention aux effets pervers ! D’autre part et même s’il est difficile pour les prestataires de faire la fine bouche, il faut que l’entreprise utilisatrice conserve son attractivité notamment pour les fournisseurs « rares ». Faire preuve de discernement est donc, plus que jamais, une exigence dans ce contexte de crise aiguë. Même de bons résultats financiers peuvent cacher une certaine fragilité pour certains prestataires de services qui font déjà fonctionner leurs entreprises en minimisant leurs coûts de fonctionnement.

Qu’ils le veuillent ou non les acheteurs de prestations intellectuelles sont peu à peu amenés à endosser le rôle de « risk manager ». Ils ne sont pas les seuls. En effet, la récente transposition de la 8ème directive européenne dans la législation française, au cœur même de la gouvernance, renforce encore l'obligation d'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques.

Pour faire face et faciliter le travail des acheteurs de prestations intellectuelles, Oalia dispose d’un outil unique, de l’expertise nécessaire et de nombreuses expériences en la matière.

Oalia Services Purchasing & Management (Oalia SPM) a été spécialement conçu autour des enjeux inhérents à l’achat de prestations intellectuelles, entre autres les enjeux juridiques et organisationnels.

Depuis la version 4 sortie en 2007, Oalia SPM a dépassé le stade d’outil d’e-achat spécialisé. Même s’il excelle en la matière et cela pour les différentes formes d’achat de prestations intellectuelles (assistance technique, conseil, forfait, tma…), Oalia SPM permet aussi d’explorer de nouvelles voies tant pour les acheteurs que pour les vendeurs de prestations intellectuelles :

- Renforcement et prévention des risques,

- Nouveaux modes de rémunération des prestations en y incluant une part liée à la performance,

- Apparition et développement de sociétés de service « seller-less » qui savent tirer partie d’Oalia SPM pour réduire leurs coûts commerciaux et favoriser la part salarié sans mettre en péril leur équilibre financier,…

Oalia est aujourd’hui en mesure d’accompagner les acheteurs de prestations intellectuelles pour qu’ils se saisissent des nouvelles opportunités et minimisent les risques que ce soit pendant ou après la crise économique.

Eric Decarpentries

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Oalia SPM confirme son succès

TF1 choisit Oalia SPM

le Groupe TF1 (TF1, LCI, TV Breizh, TMC, Eurosport...) choisit Oalia SPM pour la gestion de ses achats de prestations intellectuelles.

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Quoi de neuf dans Oalia SPM 4.3 ?

Oalia SPM

D’aucuns en auraient fait une version majeure tant ce nouveau millésime d’Oalia SPM apporte d’améliorations techniques et fonctionnelles. Sortie à l’automne 2008 et déjà déployée chez BNP Retail Banking, Oalia SPM 4.3 propose à la fois un grand nombre de nouvelles fonctionnalités et l’amélioration de fonctionnalités existantes, fruit du retour d’expérience de nos clients qui utilisent au quotidien nos solutions.

Sur le plan fonctionnel, l’accent a été particulièrement mis sur la gestion de la relation fournisseur que ce soit dans sa dimension opérationnelle (gestion des attestations, gestion des intervenants, référencement…), documentaire, ou bien encore analytique.

Sur le plan analytique, la forte structuration d’Oalia SPM permet de présenter des indicateurs au niveau groupe, par famille d’achat et par panel… en multipliant les combinaisons.

Des capacités d’exploration interactive (drill-down) rendent l’exploitation des indicateurs plus aisée et plus puissante. Un effort d’ergonomie particulier a été consenti pour naviguer aisément dans les tableaux de bord et renforcer les capacités d’extraction. Par ailleurs, pour aller plus loin en matière de reporting et de simulation, Oalia a retravaillé le datamart métier intégré à sa solution pour une meilleure intégration avec les outils décisionnels de SAP Business Object.

Sur le plan technique, la sécurité et la performance ont également fait l’objet d’une attention particulière qui a conduit à des améliorations sensibles. Enfin, une refonte importante des outils d’import de données et d’initialisation des référentiels permet de réaliser des reprises de données issues d’applications diverses de manière plus rapide et plus fiable. Cela réduit d’autant la durée et les coûts d’intégration des projets.

Pour en savoir plus et assister à une démonstration, nous vous invitons a cliquer sur le lien ci-apres : Démonstration

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